vendredi, février 02, 2007

L’alcool a coulé à flot.
Une partie de la nourriture a pourri.
La loi a été bafouée.



L’infraction à la loi sur les comptes de campagne été commise tous les jours.
Des milliers de personnes ont été invité à la grande bouffe de la mairie.
On parle de personnalités locales. La lie de la société était mêlée à des personnalités honorables et respectables. Les bénis oui-oui occupaient la grande salle à manger du Maire.
La dépense a été portée à un niveau jamais atteint nulle part dans le pays.
La grande réception a coûté à elle seule, plus d’un million d’euros.
Toute l’activité de la ville est destinée à capter les suffrages.
C’est le seul moyen à la disposition d’un Maire qui n’est pas à la hauteur de la fonction, ni intellectuellement, ni moralement.
Ce procédé humiliant, la loi sur les comptes de campagne l’a interdit sous peine de sanctions pénales et d’inéligibilité.
Le Maire ne respecte pas la loi. Dailleurs elle ne la connaît pas.
Les putéoliens qui ont été sollicités ont bien fait de répondre aux invitations. Ils savent que ces sucettes ne leur font pas perdre leur dignité.
L’indignité c’est le Maire qui la porte en imaginant, qu’on peut acheter les consciences. C’est juger les autres d’après soi même.
Il faut donner une leçon à madame le Maire au sourire forcé d’hôtesse d’accueil embarrassée.

Les lampions se sont éteints après avoir englouti un autre million d’euros.
Strasbourg, classée ville lumière a dépensé 500 000 euros.

Peut être madame le Maire, après la fête permanente, va-t-elle trouver un moment pour travailler, alors que l’immobilisme paralyse la ville, et que l’insécurité menace la population.

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