mardi, septembre 19, 2006

Le Maire d'Asnières limoge son Dircab, A Puteaux, la Dircab dicte sa loi

Cliquer sur le titre, pour accéder au site du Député-Maire d'Asnières

Quand le Maire est occupé par des missions pointues comme la commission du suivi de l'opinion de l'UMP pour notre ami Manuel Aeschlimann, Député-Maire d' Asnières, ou qu'il n'a pas les capacités pour administrer sa propre commune,comme à Puteaux, tous les pouvoirs se trouvent dans les mains du directeur de cabinet. Il s'impose aux élus et à l'administration.
C'est ce que le Maire d'Asnières a toléré, jusqu'au jour où le directeur de cabinet a paru passer les bornes en voulant commander lui-même ouvertement.
Le Maire d'Asnières a eu le courage de virer le directeur.
A Puteaux le mécanisme est un peu different.
La directrice commande par personne interposée.
Il est vrai qu'elles sont d'égale incompétence.
Quant aux bénis oui-oui, ils n'ont qu'à se taire.
La directrice de cabinet continue d'occuper le plus bel hôtel particulier de Puteaux. Cette affectation inhabituelle signifie qu'elle est considérée comme située au sommet de la hiérarchie.
La population peut-elle accepter d'être en fait administrée par quelqu'un qu'elle ne connait pas.
Le courage du Maire d'Asnières n'a pas d'équivalent à la Mairie de Puteaux.

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Aeschlimann n'a jamais raisonné en courage, mais en pragmatisme. Le courage est idéologique. Or l'éjection de Francis Pourbagher est stratégique. C'est ce qu'Aeschlimann appelle l'enjeu dans ses cours à sciences po.

Il aurait dû le virer depuis des années. Il a un peu tardé. C'est dommage, parce que les ravages dans l'opinion publique asniéroise sont énormes.

Mais, spécialiste du suivi de l'opinion, Manuel Aeschlimann saura redresser le navire naufragé par ce directeur de cabinet au comportement antirépublicain.

L'UMP a un député-maire de valeur qui sait prendre les choses en main. Longue vie.

20 septembre, 2006 03:06  
Blogger puteaux pour tous said...

Cher anonyme

Je vous rejoins sur un point Monsieur Aeschlimann est un élu de qualité. Stratège, assurément, courageux, également. En somme un homme d’action au sens grec : archein celui qui initie, qui guide.

Je me permets cependant de nuancer la définition que vous donnez des termes. Vous semblez confondre, comme beaucoup, courage et audace.


Vous écrivez « le courage est idéologique » Cela est un non sens. Le courage (cf Aristote Ethique à Nicomaque) c’est la juste mesure entre l’audace (la prise de risque sans mesure) et la crainte. Le courage est donc une médiété caractérisée par une confiance dans l’avenir. Le courage n’est pas opposé à la stratégie. A rebours il l’appelle et elle lui répond.

Deuxième point la définition exacte de l’idéologie est la suivante :

L'idéologie, c'est la logique d'une idée, comprise comme mouvement de déduction. Déduction en ce qu'il s'agit d'un mouvement interne sans confrontation avec l'extérieur. Or comme le rappelle Anne Amiel, la transformation de l'idéologie en arme totalitaire consiste précisément à porter tout l'accent sur le calcul et la déduction. On comprend comment l'idéologie contribue à faire s'évanouir la capacité à distinguer le vrai du faux.

A Puteaux il semblerait qu’on agisse plus par audace (action entreprise sans évaluation du risque) que par courage et l’idéologie n’est pas absente.

20 septembre, 2006 10:18  

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