vendredi, septembre 29, 2006

Conseil municipal du 28 septembre 2006

Les lieux encerclés par des forces diverses
Des policiers municipaux partout. En haut, en bas, à l’entrée.
Sur le passage: deux personnes, un fonctionnaire chargé des sports, dont madame le Maire connaît la famille. A ses côtés Garzoli, autrefois président de la section boxe. Aujourd’hui, il ferait triste figure sur un ring.
Il est là
car il demande un échange d’appartement pour son fils.

L’hôtel de ville d’habitude transformé en restaurant, comme encore aujourd’hui, toutes portes verrouillées, devient fort Chabrol, ou un casemate du mur de l’atlantique.
La police nationale, présente dans la tribune, et devant toutes les issues, agit en présence du commissaire de police, ami de madame le Maire, et qui selon un internaute, « travaille avec lui de manière étroite et régulière »
Au-delà de la police, l’équipe de rugby occupe une partie des lieux, et expose ses muscles provocateurs. Le président qui conduit l’équipe est un fournisseur de la ville.
Une réunion du conseil municipal n’est pas une mêlée de rugby. Tout ce déploiement de forces hétéroclites pour rassurer le Maire ne présente t-il aucun inconvénient du point de vue de l’intérêt général ? Le conseil délibère sous la menace. Personne ne reçoit de réponse à ses questions.
Et pendant ce temps là. Pendant ce temps, qui court après les délinquants ? La sécurité de la population compte plus que celle d’une personne. Cette méthode ne répond pas aux exigences de la démocratie. Quand les casseurs de la statue de Lorilleux vont-ils être arrêtés ?
Bref on est en pleine dérive. La réalité n’est plus la réalité. On regarde un feuilleton policier de mauvaise qualité.

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