jeudi, décembre 13, 2007

REDUCTION DES SUBVENTIONS DE LA VILLE A L’OFFICE :


LA VERITE AU MILIEU DES MENSONGES CLINIQUES DE MADAME LE MAIRE



Début 2004, alors que Madame Franchi-Ceccaldi n’est que Première Adjointe, par la volonté de son père, la subvention de la ville à l’Office s’élève à 8.057.497 euros.

En vue des besoins budgétaires de 2006, l’Office, par lettre du 19 décembre 2005 de son Président, demande 7.300.000 euros à la ville.

Les observations des organismes de contrôle sont antérieures à la lettre précitée qui tient donc compte de ces remarques en demandant une subvention moins importante.

Cette subvention était nécessaire pour la mise en conformité des installations électriques anciennes, pour la révision des ascenseurs souvent en panne, les travaux intérieurs dans les logements remis en location, la réfection des parties communes, la sécurisation des accès et les réhabilitations des façades.

Madame Le Maire s’est abritée derrière les observations de la Mission d’Inspection et de la Chambre des Comptes, pour imposer une nouvelle lettre ramenant le besoin à 4.300.000 euros. C’était ça ou rien.

La mission et la chambre avaient fait observer que la subvention était forte mais qu’elle était nécessaire en raison de l’ancienneté du patrimoine.

En 2007, la subvention accordée ne dépassera pas 4 millions d’euros sans aucun échange de lettre alors que Madame Le Maire sait très bien que le besoin réel s’élève à plus de 10 millions d’euros par an
A la présentation erronée des faits par Madame Le Maire, l’Office oppose deux écrits.

Pour la première fois, ce ne sont plus les quatre médiocres plumitifs sélectionnés en Mairie qui ripostent, Madame Le Maire elle-même signe la lettre une fois celle-ci écrite selon ses instructions rageuses. Ni amour ni respect pour celui qui l’a mise en place.

Madame Le Maire voudrait faire croire que le bénéficiaire de la subvention pourrait avoir la fantaisie de souhaiter qu’elle soit réduite de moitié.

Elle se permet de traiter son père et ses adversaires de menteurs habituels.

Mais comment ?

Toute sa vie, même conjugale, n’a été que mensonge.
Toute sa gestion repose sur un immense mensonge clientéliste.
Chez elle le mensonge prend la dimension d’un signe clinique.

Charles Ceccaldi-Raynaud